La commission des Finances de l’Assemblée nationale a rejeté à nouveau le projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026, ce qui marque la cinquième fois que le texte est refusé. Le parti Pastef, principal opposant au projet, a présenté cinq motifs justifiant son nouveau rejet.

Le projet, initialement adopté en première lecture, a été soumis à la commission des Finances pour une discussion approfondie. Les députés de Pastef ont souligné des incohérences dans la répartition des crédits, notamment dans les secteurs de l’éducation et de la santé. Ils ont également critiqué l’absence de mesures visant à réduire les déficits des collectivités locales.

Cette rejet marque une continuité des tensions entre le gouvernement et l’opposition. Le PLFR 2026 prévoit des ajustements budgétaires pour l’année prochaine, mais son adoption reste bloquée depuis plusieurs mois. Les débats en commission ont été marqués par des échanges vifs, avec des députés du gouvernement défendant la nécessité d’un vote rapide.

Le refus répétitif du PLFR 2026 illustre les difficultés du gouvernement à obtenir un consensus sur la gestion des finances publiques. Ce dossier reste un point sensible dans les discussions politiques, avec des implications pour la stabilité budgétaire du pays. Les prochaines séances de la commission devraient déterminer si le projet sera finalement adopté ou si une nouvelle version sera proposée.