Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a menacé de recourir à « tous les outils institutionnels» s'il persiste un blocage de la loi de finances rectificative 2026. Cette menace a été formulée dimanche, après des discussions avec les responsables politiques. Le chef du gouvernement a exclu pour l'instant tout affrontement avec la majorité Pastef, tout en affirmant que les JOJ (Jours d'Observation et de Jour de Jour) restent une priorité.
Le blocage de la loi de finances rectificative 2026 a entraîné un retard dans l'approbation des mesures budgétaires. Les débats sur le texte ont été marqués par des divergences entre les partis, notamment sur la répartition des ressources. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de trouver un consensus, tout en soulignant que les outils institutionnels pourraient être utilisés si les négociations ne aboutissent pas.
Cette situation s'inscrit dans un contexte de tensions politiques croissantes. La majorité Pastef, qui contrôle le Parlement, a refusé de voter la loi sans modifications importantes. Les discussions ont été entachées de divisions, notamment sur la gestion des finances publiques et les priorités économiques. Le Premier ministre a rappelé que le dialogue reste la voie préférée, mais a laissé entendre qu'il ne resterait pas passif face à un blocage persistant.



























