Les retards de paiement de l'État envers les entreprises ont suscité des inquiétudes au sein de l'Alliance pour la République (APR). Khafor Touré, porte-parole du parti, a mis en lumière les risques liés à ces retards, notamment pour la stabilité des emplois et la progression des projets. Selon les informations disponibles, plusieurs entreprises ont été affectées par des délais prolongés dans la réception des paiements.

Les entreprises accusent l'État de ne pas respecter les délais convenus, ce qui entrave leurs activités et leur capacité à investir. Des chantiers ont été ralentis, ce qui affecte directement la croissance économique. L'APR a également souligné que ces retards pourraient avoir des répercussions sur la confiance des investisseurs.

La dette intérieure continue de s'accumuler, et l'APR a appelé le gouvernement à établir un calendrier de paiement clair et réaliste. Cette demande s'inscrit dans un contexte plus large de tensions entre le secteur privé et l'administration. Les discussions autour de la gestion des créances publiques restent en suspens, sans solution immédiate.

Ces retards s'inscrivent dans une tendance plus large de dégradation de la relation entre l'État et les entreprises. Les mesures prises pour améliorer la situation restent à déterminer, mais l'urgence est ressentie par les acteurs économiques.