La loi de finances rectificative 2026 a été rejetée une deuxième fois en commission, vendredi, par le groupe Pastef. Ce rejet, qui s'inscrit dans un contexte de tensions politiques, a été jugé insuffisant par le groupe, qui a exprimé son insatisfaction face aux réponses du gouvernement. Le groupe Pastef a souligné que les réponses ne couvraient pas les préoccupations principales soulevées par les députés.

Le rejet de la loi a été suivi d'une vive réaction du groupe Pastef, qui a déclaré que les réponses du gouvernement étaient trop vagues et ne prenaient pas en compte les réalités économiques et sociales du pays. Le groupe a également souligné que les mesures proposées ne suffiraient pas à résoudre les problèmes budgétaires.

La loi de finances rectificative 2026, qui vise à ajuster les dépenses publiques et à rééquilibrer les finances de l'État, a déjà été rejetée une première fois en commission. Cette situation illustre les difficultés rencontrées par le gouvernement pour obtenir un consensus sur les réformes budgétaires. Le débat autour de cette loi a mis en lumière les divergences entre les différents groupes parlementaires sur la gestion des finances publiques.