Abdourahmane Sarr, président du parti, a lancé un appel à la réforme inclusive de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026. Dans un discours à la télévision, il a souligné la nécessité de dépasser les clivages partisans pour garantir une gestion responsable des finances publiques.
La LFR 2026, adoptée par le gouvernement, prévoit des mesures d’austérité et des réformes structurelles. Elle inclut des ajustements budgétaires et des mesures visant à réduire les déficits. Sarr a critiqué l’absence de dialogue entre les partis et a insisté sur la nécessité d’un consensus national.
Cette loi a suscité des tensions entre les formations politiques. Certains partis ont dénoncé des mesures perçues comme trop strictes, tandis que d’autres les jugent nécessaires pour la stabilité économique. Sarr a appelé à une consultation plus large des acteurs sociaux et économiques.
La LFR 2026 intervient après des années de débats sur la gestion des finances publiques. Des mesures similaires avaient été contestées lors des lois précédentes. Sarr souligne que la réforme doit être un outil de réconciliation plutôt qu’un instrument de division.



























