Le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (APR) s’est réuni le 5 novembre à Dakar pour évaluer la situation politique. La réunion a eu lieu après le rejet de la loi de finances par le Parlement. L’APR, dirigé par le président Macky Sall, prépare une transition vers un nouveau chef de gouvernement, souvent appelé « l’après-Pastef». Ce nom fait référence à la fin du mandat du Premier ministre Amadou Ba, qui a pris sa retraite en octobre.
L’APR a également célébré ses 18 ans le 1er décembre. Cette date marque un tournant dans l’histoire politique du Sénégal, où l’alliance a joué un rôle clé dans la stabilisation du pays. Les discussions ont porté sur la nécessaire réforme du système politique et la mise en place d’un nouveau cadre de gouvernance.
La fracture entre les dirigeants s’aggrave. Le parti PDS, principal opposant, a exprimé son mécontentement face à la gestion de l’APR. Les tensions se font sentir dans les réseaux sociaux, où des critiques se multiplient. Les électeurs attendent des réformes concrètes et une meilleure gestion de la crise économique.
Cette situation rappelle les tensions politiques du passé, notamment lors des élections de 2024. L’APR a réussi à maintenir sa majorité, mais la division internationale se fait sentir. La question de la succession du président Macky Sall reste un sujet sensible. Les électeurs attendent des signes d’un changement de direction, tout en restant vigilants face aux risques de déstabilisation.
























