Zahra Iyane Thiam, ancienne ministre de la Microfinance, a publié un message sur les réseaux sociaux pour interpeller les députés du Pastef. Elle s’interroge sur l’usage des commissions d’enquête parlementaires, affirmant qu’elles ne correspondent pas aux mécanismes de contrôle prévus par le règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Dans son texte, elle souligne une possible déviation de ces outils, qui devraient être utilisés de manière rigoureuse et transparente.
La députée souligne que ces commissions, souvent mises en œuvre pour investiguer des dossiers sensibles, pourraient être utilisées de manière ciblée, limitant ainsi leur portée. Elle rappelle que d’autres mécanismes existent, comme les rapports de la commission des comptes ou les audits indépendants, qui pourraient offrir une meilleure garantie de transparence.
Cette critique intervient après plusieurs débats sur la transparence des enquêtes parlementaires. Zahra Iyane Thiam appelle à une réflexion sur l’usage de ces outils, afin d’éviter toute forme de partialité ou de manœuvre politique. Elle insiste sur la nécessité d’une utilisation rigoureuse et non discriminatoire de ces commissions, en lien avec les principes de déontologie parlementaire.
L’usage des commissions d’enquête parlementaires a été un sujet de débat récurrent dans l’Assemblée nationale. Ces outils, bien que prévus par le règlement, sont parfois perçus comme des outils de pression ou de contrôle politique. Zahra Iyane Thiam appelle à une clarification de leur usage, afin de garantir une meilleure équité et une plus grande responsabilité dans les débats parlementaires.
























