La Commission d’enquête parlementaire a auditionné Modou Mbengue, secrétaire général de la CCALP, sur l’état des licences de pêche au Sénégal. Selon ses déclarations, le nombre d’autorisations actives continue de diminuer. Cette baisse s’inscrit dans une tendance observée ces derniers mois.

La CCALP, association de gestion des ressources halieutiques, a indiqué que l’octroi des licences a connu une réduction notable. Cette diminution affecte à la fois les pêcheurs professionnels et les pêcheurs amateurs. Les autorisations sont délivrées selon des critères stricts, notamment la capacité de pêche et la conformité aux réglementations environnementales.

Cette situation s’inscrit dans un contexte plus large de gestion des ressources maritimes. Le Sénégal a longtemps fait face à la surexploitation des fonds de pêche. Des mesures ont été prises pour réguler l’activité, mais la baisse des licences suggère que ces efforts ne suffisent pas. Les pêcheurs, en particulier les petits acteurs, expriment des difficultés d’accès aux autorisations.

La baisse des licences de pêche au Sénégal reflète un défi persistant dans la gestion durable des ressources halieutiques. Les autorités doivent trouver un équilibre entre la préservation des écosystèmes et la subsistance des pêcheurs. La situation soulève des questions sur l’efficacité des politiques actuelles et la nécessité d’une réforme plus ambitieuse.