Le ministère de l'Énergie et du Pétrole a affirmé avoir catégoriquement démenti les rumeurs de bradage du champ gazier Yakaar-Teranga après un accord avec la société pétrolière italienne Eni. Ces allégations, relayées par plusieurs médias, ont suscité des inquiétudes sur la gestion des ressources énergétiques du pays. Le ministère a précisé que l'accord n'impliquait pas la cession du champ, mais une coopération technique et financière.
Des sources proches du gouvernement ont indiqué que les discussions avec Eni visaient à améliorer la production et la rentabilité du site, sans modification de la propriété. Cependant, certaines voix politiques ont exprimé des réserves sur la transparence des négociations. Le ministre a insisté sur la nécessité de protéger les intérêts nationaux dans les accords internationaux.
L'annonce a eu lieu après des mises en garde du ministère à l'encontre d'Alioune Gueye, un personnage clé dans les discussions. Ces tensions reflètent les enjeux autour de la gestion des ressources pétrolières dans un contexte économique complexe. Les détails des accords restent encore à être clarifiés.






















