Le président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a démenti toute forme de blocage institutionnel concernant les lois de finances, lors de la troisième session extraordinaire de l'année. Dans un discours tenu lors de l'ouverture de cette session, il a affirmé que les allégations circulant dans les médias étaient infondées. Sonko a insisté sur la transparence et la régularité des procédures, soulignant que l'institution ne s'engageait pas dans des pratiques de démagogie.
Plusieurs sources avaient rapporté des rumeurs selon lesquelles des députés auraient refusé de voter certaines lois liées aux finances publiques. Cependant, le président de l'Assemblée a réfuté ces affirmations, affirmant qu'aucun blocage n'avait été constaté. Il a également rappelé que les débats étaient ouverts et que les discussions se déroulaient selon les règles de l'ordre intérieur.
La session extraordinaire, qui s'inscrit dans le cadre des priorités législatives du pays, a vu la participation de plusieurs membres du parlement. Les débats, bien que tendus, restent dans le cadre des normes institutionnelles. Sonko a appelé à la prudence face aux informations non vérifiées, tout en restant ouvert à toute clarification éventuelle.
Les députés continuent de travailler sur plusieurs projets de loi, dont certains touchent directement aux finances publiques. L'Assemblée nationale reste donc à l'écoute des demandes du gouvernement et des citoyens, tout en veillant à la légalité et à la transparence.



























