Des chercheurs de l’université Gaston Berger de Saint-Louis se sont réunis mardi au CEA-MITIC pour explorer l’intégration des invasions biologiques dans les curricula universitaires ouest-africains. L’atelier, organisé par le réseau Wan@bi, a réuni des experts en biologie et en environnement. L’objectif est de former la relève scientifique et de permettre une détection précoce des espèces envahissantes.
L’Université Gaston Berger, via son Centre d’excellence africain en Mathématiques, informatique et TIC, a accueilli cette initiative. Les discussions ont porté sur les défis liés aux invasions biologiques et sur les moyens d’intégrer ces enjeux dans les enseignements. Le réseau Wan@bi, actif dans la région, soutient que cette approche renforce la résilience des écosystèmes locaux.
Les invasions biologiques, souvent causées par l’introduction accidentelle ou délibérée d’espèces non indigènes, menacent la biodiversité et les ressources naturelles. Dans le contexte ouest-africain, ces phénomènes sont de plus en plus fréquents. L’atelier s’inscrit dans un effort plus large pour aligner les formations universitaires sur les enjeux environnementaux actuels. L’objectif est de préparer les futurs chercheurs à agir en amont des crises écologiques.


























