Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a alerté depuis l’Italie que le Sénégal est « en pause» et « en danger» après la rupture entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Cette tension s’inscrit dans un contexte politique fragile, marqué par des divisions internes au sein du pouvoir.
Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a organisé trois séances plénières entre le 29 septembre et le 2 octobre 2026, visant à reprendre le travail législatif. Cependant, la situation reste instable, avec des tensions entre les deux chefs de faction.
El Malick Ndiaye, ancien président de l’Assemblée et responsable du PASTEF, a souligné les risques d’un affaiblissement institutionnel. Son message, relayé par plusieurs médias, met en lumière les enjeux d’une gouvernance divisée.
Les députés doivent maintenant faire face à un climat politique tendu, où la stabilité du pays est en jeu. La prochaine phase des débats parlementaires restera cruciale pour l’avenir du Sénégal.


























